Dysfonctions endocriniennes suite à traumatisme crânien

 

La lecture qui est régulièrement faite est que : le déficit hypophysaire est la cause des problèmes (cognitifs…).

La publication de la Revue Médicale de Liège dit l’inverse : “Le traumatisme crânien et l’hémorragie sous-arachnoïdienne constituent actuellement des causes importantes d’hypopituitarisme acquis de l’adulte…” ; plusieurs autres études plus récentes vont dans le même sens!

…Il s’agit alors d’une erreur de diagnostic ? ce qui est un handicap pour la récupération des patients,  et qui de plus “évacue” la séquelle du Trauma Crânien, au grand bonheur de l’assureur !!!

 

Hypopituitarisme consécutif aux atteintes cérébrales:  le traumatisme crânien et l’hémorragie sous-arachnoïdienne mis en cause.
publication de la Revue Médicale de Liège en 2009

“Le traumatisme crânien et l’hémorragie sous-arachnoïdienne constituent actuellement des causes importantes d’hypopituitarisme acquis de l’adulte…”

Pour les auteurs belges, les traumatismes crâniens en sont la cause! et provoquent des troubles… cognitifs, comportementaux fatigabilité…

 

Résumé de l’étude Belge

deficit hypophysaire suite a Traumatisme crânien. revue medicale Liege 2009

 

Une revue bibliographique du service d’endocrinologie de l’Hopital Bicêtre de 2009 conforte l’étude ci-dessus

Dysfonctions endocriniennes au cours des traumatismes crâniens

 

 

 HYPOPITUITARISME CONSÉCUTIF AU TRAUMATISME CRÂNIEN

 

La Mise à jour publiée en 2018 dans la revue Neurone enfonce le clou ! Voici une partie de conclusions (par Hernan Valdes-Socin, Sarah Daniel, Albert Beckers,service d’Endocrinologie, CHU de Liège Belgique )

Conclusions

“L’insuffisance hypophysaire (partielle ou complète) est un diagnostic à ne pas méconnaître après un traumatisme crânien. Le clinicien ne doit pas sous-estimer la symptomatologie insidieuse des anomalies endocriniennes s’exprimant par de l’asthénie, une perte de libido, une dépression et une perte de force musculaire.

La plupart du temps, ces symptômes sont confondus avec le «syndrome post-commotionnel». Les patients survivant à un TBI peuvent combiner des séquelles neurocognitives et endocriniennes, ce qui retarde et complique leurréinsertion professionnelle. Par ailleurs, l’hypopituitarisme peut déterminer une aggravation de l’état psychique et physique des patients ayant souffert d’un traumatisme crânien, mais ces symptômes sont potentiellement réversibles…”

Pour lire l’article complet, clic sur le lien ci-dessous

lien : HYPOPITUITARISME CONSÉCUTIF à traumatisme cranien Neurone 2018

 

 

 

 

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