Traumatisme Crânien : Liens utiles avec le Québec

 

Quebec province of Canada emblème fleur de lys 

 

Beaucoup d’informations intéressantes sur le traumatisme crânien, les commotions cérébrales,chez nos cousins Québécois : un autre regard et une autre approche !

 

L’ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE LA DOULEUR CHRONIQUE (AQDC)

Un site riche d’informations pratiques  https://douleurchronique.org/

L’Association québécoise de la douleur chronique (AQDC) a pour mission d’améliorer la condition et de réduire l’isolement des personnes atteintes de douleur chronique au Québec.

Nous avons choisi d’aider les patients :

  • en sensibilisant la population à la douleur chronique;
  • en informant les décideurs d’affaires et les politiciens des enjeux médicaux, sociaux et économiques importants liés à la douleur chronique;
  • en informant les patients par des publications portant sur la douleur;
  • en favorisant à plus long terme, la formation des professionnels de la sante par l’octroi de bourses visant à leur permettre de participer à des stages de formation sur la douleur chronique.

 

INFO-TCC (traumatisme cranio-cérébral)au Quebec

« Ce site a pour objectif de favoriser le partage de connaissances entre les personnes ayant un traumatisme craniocérébral (TCC), les proches-aidants, les intervenants, les gestionnaires et les chercheurs. »    http://www.repar.veille.qc.ca/info-tcc/-Accueil

Le site INFO-TCC, conçu par Hélène Lefebvre, infirmière et professeure en collaboration avec des intervenants-experts et des chercheurs, propose une information sur différents sujets développés à partir des intérêts et des questionnements des personnes ayant un traumatisme craniocérébral, de leurs proches et des intervenants.

Ce site a pour objectif de favoriser le partage de connaissances entre les personnes ayant un traumatisme craniocérébral (TCC), les proches-aidants, les intervenants, les gestionnaires et les chercheurs.

Il se veut une référence québécoise sur le TCC, sur les plus récentes avancées scientifiques, la recherche de ressources communautaires ou d’outils divers, et le partage d’expériences entre toutes les personnes concernées par le TCC.

Le site est continuellement en évolution grâce à plusieurs partenaires. Les contenus sont développés selon les normes de qualité des sites Internet d’information en santé.

Le site a été créé grâce au soutien financier du Réseau provincial de recherche en adaptation-réadaption (REPAR) et du Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation (CRIR).

 

Le cerveau à tous les niveaux. Institut de recherche en santé du canada

 

Pour découvrir le fonctionnement du cerveau de façon très pédagogique

-plusieurs niveaux d’explication : débutant , intermédiaire, avancé…
-plusieurs niveaux d’organisation : social, psychologique, cérébral, cellulaire et moléculaire
…et un blogue qui édite chaque semaine un article de recherche
Un site remarquable à mon goût
Et c’est en français, ce qui ne gâche rien… quand notre recherche nationale ne publie qu’en anglais !!!
https://lecerveau.mcgill.ca/intermediaire.php

 

Un centre de ressource sur les commotions cérébrales (TC légers)

Ministère de la santé de l’ONTARIO au Canada le site: https://www.ontario.ca/fr/page/loi-rowan-securite-en-matiere-de-commotions-cerebrales

Que vous soyez un athlète, un parent, un entraîneur ou un officiel, passez en revue les ressources de sensibilisation aux commotions cérébrales.

L’Ontario est un chef de file à l’échelle du pays en ce qui concerne la gestion et la prévention des commotions cérébrales. La Loi Rowan de 2018 sur la sécurité en matière de commotions cérébrales rend obligatoire pour les organismes de sport :

  1. de s’assurer que les athlètes de moins de 26 ans*, les parents d’athlètes de moins de 18 ans, les entraîneurs et les officiels confirment tous les ans qu’ils ou elles ont pris connaissance des ressources de sensibilisation aux commotions cérébrales de l’Ontario
  2. d’établir un code de conduite en matière de commotions cérébrales qui établit des règles de comportement pour appuyer la prévention des commotions cérébrales
  3. d’établir des protocoles de retrait de l’activité sportive et de retour à l’activité sportive

L’Université américaine de l’Oregon

Le site brainline.org de l’université américaine de l’Oregon est très riche d’informations utiles. https://www.brainline.org/

Exemple !

Comment pouvons-nous aider une famille à parler de ses sentiments après une lésion cérébrale ?

Réponse:

L’une des choses qui se passe, c’est que les familles passeront beaucoup de temps ensemble et qu’elles parleront facilement des éliminatoires de basket-ball, de la saison de baseball et de la météo. Les gens passeront donc 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ensemble, mais lorsque vous parlez à chacune de ces personnes individuellement, vous découvrirez qu’elles se sentent toutes seules et qu’elles se sentent toutes incomprises. C’est devenu pour nous une question clinique : comment se fait-il que ces personnes passent autant de temps ensemble, mais se sentent incompris ?

Ce que nous avons découvert, c’est qu’ils ne communiquent pas sur des choses importantes, comme leurs sentiments. Ainsi, par exemple, nous utilisons des questions. Nous donnons à la famille une liste de contrôle à remplir des sentiments qui sont couramment exprimés par les personnes atteintes de lésions cérébrales et leurs familles.

Il aura des sentiments sur la liste de contrôle qui sont communs après une lésion cérébrale. « Je me sens : seul, incompris, découragé, désespéré, inquiet. » Et nous donnerons à chaque membre de la famille un bloc-notes et un crayon et nous leur dirons : « Nous voulons d’abord vous aider à comprendre quels sont vos sentiments. des sentiments qui décrivent comment vous vous sentez la plupart du temps. »

Tous les membres de la famille auront leur bloc-notes et leur crayon.

Ils liront leurs questions et ensuite ils cocheront ce qu’ils ressentent. Et cela peut sembler menaçant pour les gens, mais ce n’est en fait pas le cas. Ils réfléchissent à ce qu’ils ressentent, ils cochent leur liste de contrôle et c’est un privé.

Ensuite, nous demanderons à chaque membre de la famille de décrire les éléments qu’il a cochés. C’est pourquoi une partie de notre processus de rencontre avec les familles consiste à nous assurer qu’ils se sentent à l’aise avec nous. Alors la mère pourrait dire : « Je me sens seule, je me sens incomprise, je me sens inquiète. Et c’est peut-être la première fois que les gens réfléchissent réellement à leurs sentiments.

Ils parleront de la capacité de leur fils à se déplacer en fauteuil roulant ou à monter et descendre des marches. Ou sa capacité à se souvenir de payer ses factures. Mais ils ne parleront pas de leurs sentiments. Ainsi, en utilisant le questionnaire, les gens réfléchiront à leurs sentiments, puis, à travers le processus thérapeutique, discuteront et décriront leurs sentiments. Et peut-être que le fils dira : « Maman, je ne savais pas que tu étais inquiète aussi », ou le père dira à la mère : « Je pensais que notre fils était déprimé, mais je ne savais pas que tu étais vraiment déprimé . »

Et le père pourrait cocher anxieux ou inquiet. Et les enfants diront « Papa, je pensais que tu te sentais toujours en confiance. Je ne savais pas que tu t’inquiétais aussi pour notre avenir. Et ce que nous faisons ici est un processus appelé normalisation ; bien que ces sentiments puissent être très intenses et effrayants, ils sont communs aux familles et aux personnes atteintes de lésions cérébrales ; les gens ressentent souvent la même peur, la même inquiétude et le même découragement, surtout peu de temps après la blessure.

Nous avons ce groupe de personnes qui sont physiquement ensemble, mais elles sont émotionnellement très distantes. Ce que nous avons fait avec ce processus thérapeutique, c’est de les aider à se comprendre et cela leur donne autre chose à dire ; ils vivent le même découragement, la même peur, la même angoisse. Et même si cela peut être un peu douloureux, ils commencent à comprendre que c’est normal. Et une partie de ce que nous faisons dans le processus thérapeutique est d’aider la famille à se parler. Et une fois qu’ils comprennent ce qu’ils ressentent, ils peuvent se soutenir plus facilement et plus efficacement.

 

L’Association cassetete22 Entraide TC est  à votre écoute

logo de l'association cassetet22 entraide TC

 

Vous ne vous sentez pas  entendu ou compris quand vous parlez de votre vécu de traumatisé crânien ou cérébrolésé, …vous voulez mieux comprendre un enfant, un conjoint….  L’Association cassetete22 Entraide TC  peut vous aider si vous le souhaitez.

Nous sommes un groupe de traumatisés crâniens « expérimentés » prêt à partager son expérience… forme de pair-aidance. Pour découvrir le soutien d’Entraide TC :  Le soutien d’Entraide TC en pratique

N’hésitez pas à prendre contact, nous sommes là pour vous.

 

 

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