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Merci.
Merci pour l'expression utile de l'auteur.
Elle permet de d'entrevoir chez autrui ce que l'on connaît sans avoir le droit de le penser ; et l'expression conjointe des uns et des autres permet de constituer une conscience de ce qui resterai indéfiniment hors du champs de l'imaginable sans cette reconnaissance mutuelle.
Merci de permettre l'expression autre.
J'ai pu témoigner (ici) de mon expérience particulière des effets à long terme d'un traumas crânien de la petite enfance ; et j''ai été surpris de l'ouverture avec laquelle mon récit axé sur la différences vis à vis de ce vécu collectif à été acceptée tel quel, sans autre critique qu'une aide à la lisibilité.
Merci donc pour cet espace du possible, qui _ à l'image du principe de "TAZ", de "Zone Autonome Temporaire" expliqué par Hakim Bey _ ouvre l'espace du pensable, et permet de s'affranchir de la dictature oppressante de la pensée moyenne qui décrète inexistant ce qui est hors de son champs de perception.
Car, comme c'est le cas dans nos crânes mutilés, c'est toujours la première reconnexion qui compte.
Si elle est nécessaire cette connexion serra renforcé, déplacé, remplacé, peut importe, mais elle persistera.
Et moi, ici, justement, j'ai trouvé une possibilité, une possibilité de penser ce que je savais pourtant, une possibilité de dire l'indicible ailleurs, et probablement une possibilité d'avancer, tout simplement, grâce à l’existence de cet espace.

