Traumatisme Craniocérébral léger mise à jour des connaissances

Un rapport qui peut être une avancée pour les traumatisés crâniens légers ou modérés

 

EN PRÉPARATION DE LA RÉVISION DES ORIENTATIONS MINISTÉRIELLES POUR LE TRAUMATISME CRANIOCÉRÉBRAL LÉGER (2005-2010) (1)

Il y a des jours où tout devient lumineux (ou presque !), des jours où tu prends confiance en un changement à venir. C’est justement en me disant cela qu’il me fallait trouver les moyens d’agir pour que mon expérience de TCCL avec syndrome post-commotionnel chronique serve aux autres que j’ai découvert ce rapport :

 

Lecture complète du document avec passages surligné, lien ci-dessous

INESSS_Traumatisme_craniocerebral_leger mise à jour des connaissances

 

Ce rapport déconstruit des a priori, souligne les biais de l’argumentation souvent utilisée, notamment par les Cie d’assurance, et ouvre des pistes constructives pour un meilleur diagnostic du TCCL. Il propose également des solutions pour améliorer la prise en charge et éviter la chronicisation des symptômes. Ce n’est pas un rapport de recherche, mais bien un état des connaissances actuelles sur les modalités de gestion et de prise en charge du TCCLéger au Canada et à l’international – afin d’alimenter la mise à jour du cadre de prise en charge du TCCL par le système de santé québécois.

 

Loin de moi, l’idée de le résumer… Ce que je peux vous dire, c’est qu’après l’avoir parcouru (cela m’a pris plusieurs jours et de solides céphalées), je me suis sentie comprise, respectée et entendue.

Les auteures ont fait œuvre de vulgarisation scientifique de sorte que son contenu est accessible à tous et à toutes. Il offre plusieurs niveaux de lecture et s’adresse aussi bien à une personne atteinte d’un TCCL, un proche aidant, un décideur politique, un avocat, un professionnel de la santé engagé, et aussi… pourquoi pas… à un médecin expert de cie d’assurance qui aurait tout intérêt à mettre à jour ses connaissances scientifiques !

 

Personnellement, et ceci n’engage que moi, j’ai lu cet «État des connaissances» comme un super roman policier dont on dévoilerait un indice majeur au départ à savoir :

Le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur le TCCL (2) a été financé principalement par les Cie d’assurance (dont la SAAQ au Québec) et l’industrie de la construction (Page 7) et il est encore le «document de référence» utilisé au Québec, mais aussi à l’international (P.22)…

Au fil des pages, on découvre que notre personnage principal (le rapport de l’OMS de 2004), est une sorte de mort-vivant qui s’en prend aussi bien aux adultes qu’aux enfants et à leurs parents. C’est cauchemardesque mais bien connu des TCCL ! …la persistance de symptômes chez l’adulte est uniquement d’ordre psychologique, les risques de séquelles sont inexistants pour les enfants et les jeunes…

Fort heureusement, chacune de ses attaques se heurte à toute une série de héros que sont les données scientifiques sur le TCCL. À la fin, mais c’est toujours ma lecture, la solution la plus efficace pour confondre ce mort-vivant est certainement : l’État des connaissances… sa diffusion auprès du corps médical, des juges …et surtout sa prise  en compte !

Ce rapport, basé sur les publications internationales les plus rigoureuses et sur les consensus d’experts à travers le monde, peut aider à faire tomber les préjugés et à rattraper des décennies de retard…

 

Vu de ma lorgnette, ce rapport est une avancée fondamentale, c’est un message de reconnaissance et d’espoir pour tous ceux qui oeuvrent en faveur du changement. Un grand merci à ses auteures et à l’organisme gouvernemental qui l’a produit.  Un grand merci à Jean-Philippe, cassetete22.com , de le relayer.

,

Nathalie,

de Montréal

 

 

 (1)Une production de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) © Gouvernement du Québec, 2018. Auteures : Catherine Truchon, Ph. D., M.Sc. Adm – Fanny Guérin, Ph. D. – Marie-Andrée Ulysse, B. Sc. inf., M.Sc. Adm – Geneviève Martin, Ph. D. – Coordonnatrice scientifique : Catherine Truchon, Ph. D., M.Sc. Adm – Collaboratrice : Alicia Framarin, M.Sc. – Directrice scientifique : Michèle de Guise, M. D., FRCPC – Soutien administratif : Jacinthe Clusiau – Repérage d’information scientifique : Lysane St-Amour, M.B.S.I. – Soutien documentaire : Flavie Jouandon

 

(2)  [Task Force Carroll et al., 2004; Cassidy et al., 2004; Von Holst et Cassidy, 2004], Task force comité de travail, groupe spécialement réuni pour une tâche particulière  

 

 

Commotions cérébrales,  Recommandations les premiers jours

d’après Concussions Ontario (Canada)

Les recommandations après une commotion cérébrale ou un traumatisme crânien léger (ce qui est la même chose…) vont dans tous les sens et bien sûr souvent contradictoires.

ci-dessous un petit document synthétique sur des recommandations de base

commotion cérébrale, à faire ou ne pas faire

cassetete22

 

Une nouvelle association : cassetete22 Entraide TC

Une possibilité d’échanger avec des cérébrolésés “expérimentés” pour un partage d’expérience !

pour en savoir plushttps://www.cassetete22.com/lassociation-cassetete22-entraide-tc/

 

 

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